• Anthony Delon

 Il publie un livre intitulé « Entre chien et loup » aux éditions Cherche Midi.

NOTE DE L’EDITEUR
« J’aurais pu en déduire que cet homme, mon père, ne m’aimait pas, et ainsi le laisser anéantir une partie de moi. Mais j’avais compris qu’il m’avait désiré comme rien d’autre au monde, de cet amour et cette fougue sans limites si propres à la jeunesse. « 
Fils d’un monstre sacré du cinéma et d’une comédienne éprise de liberté, Anthony Delon lève le voile sur sa famille, celle qui se révélait une fois les micros éteints et la porte refermée. Il offre un témoignage bouleversant sur son enfance, ses années de jeunesse, la maladie de sa mère qu’il a accompagnée jusqu’au dernier jour.
Son questionnement est universel. Comment dépasser ses peurs, ses blessures, ses déceptions ? Comment ne pas reproduire le schéma imposé par une famille, où l’amour serait la première victime d’une malédiction qui se transmettrait de génération en génération ? Comment, enfin, devenir un homme et rester debout ?« 

  • Anja Linder

La harpiste sortira un nouvel album sur Shubert en octobre prochain.

Elle sera par ailleurs en tounée dès juillet avec  la violoncelliste Julie Sevilla-Fraysse et le violoniste Laurent Korcia.

Informations sur: https://www.anja-linder.com/

  • Mathias Moncorgé le fils de Jean Gabin

Éleveur de chevaux et conseiller en investissement hippique, il aune double actualité.

Un livre « Jean Gabin », co signé par lui et Patrick Glatre, avec une préface signée par son fils Alexis Moncorgé aux éditions de La Martinière.

NOTE DE L’ÉDITEUR
« Jean Gabin ; deux prénoms qui forment un nom d’artiste qui irradie les affiches. Un nom encadré, souligné, affiché en gros caractères, ouvrant les génériques et précédant les titres d’une centaine de films dont beaucoup sont devenus des classiques. Ce nom propose un rendez-vous au spectateur.
On oublie Gabin, le temps de la projection, et on s’intéresse à Julien Bourrache, à Pierre Gilieth, à Jacques Ledru, à André Chatelain, à Henri Neveu. L’identification est immédiate.
Plus qu’un monstre sacré, Jean Gabin est un mythe du cinéma, mais aussi un mythe du XXe siècle qu’il a traversé en plan large et en gros plan. Plus qu’aucun autre acteur, il a incarné la France. Il pouvait tout jouer et il a tout joué. Toujours crédible, toujours juste, qu’il soit ouvrier, militaire, artiste, clochard ou qu’il préside aux destinées de la République.
À l’occasion de l’exposition qui lui est consacrée à Boulogne-Billancourt, son fils, Mathias Moncorgé, et Patrick Glâtre, retracent la vie et la carrière de cette star des stars françaises, à la renommée mondiale. Une riche iconographie, dont de nombreux inédits issus du musée Jean-Gabin à Mériel, vient illustrer textes et témoignages de personnalités qui l’ont côtoyé. »

L’exposition Jean Gabin depuis quelques jours à l’espace Landowski, à Boulogne-Billancourt.

Boulogne n’est pas un hasard car c’est le berceau du cinéma français, avec les studios de Boulogne Billancourt, créé dans les années 40, et où Gabin a tourné une grande partie de sa carrière…
On peut y voir des objets et des effets personnels,  issus des collections du musée Jean Gabin de Mériel, dans le val d’Oise, la ville de l’enfance de Gabin, ainsi que beaucoup de matériel confiés par la famille Moncorgé et la cinémathèque.

Plus d’informations sur: https://www.boulognebillancourt.com/information-transversale/agenda/jean-gabin-lexposition-3077

  • Prescriptions culturelles de Michel

Exposition Romy Schneider à la Cinémathèque de Paris, actuellement et jusqu’au 31 juillet. Sous-titre « La grâce inflexible ». Une exposition d’objets et de souvenirs avec en parallèle un cycle de conférences, une rétrospective en films.

Informations sur: https://www.cinematheque.fr/cycle/romy-schneider-628.html

« La piscine » de Luc Larriba aux éditions Hugginn Muninn.

NOTE DE L’EDITEUR
« Romy Schneider en maillot de bain Courrèges, Alain Delon chemise ouverte, offerts au soleil de l’été au bord d’une piscine turquoise… Sorti en salles en 1969, le thriller voluptueux de Jacques Deray célèbre les retrouvailles des deux acteurs et fait de Romy Schneider une icône du cinéma français. Luc Larriba, journaliste, retrace l’aventure de ce polar sulfureux à la beauté magnétique pour comprendre pourquoi ce long métrage est aujourd’hui devenu culte.« 

« Se réconcilier avec soi » de Charlotte Valandrey et Céline Langlais aux éditions Robert Laffont.

NOTE DE L’EDITEUR
« Apaiser notre lien corps-esprit au fil des saisons.
Dans ce récit intime et authentique, Charlotte Valandrey retrace les étapes d’un chemin résolument tourné vers une vie heureuse.
Depuis plusieurs mois, à Paris, j’allais quotidiennement nager. Puiser dans l’eau, dans la symbiose, mon courage, ma paix intérieure, comme une prière.
Alors que je me retire en Bretagne commence un lent chemin d’exploration, grâce au shiatsu et à la médecine chinoise. Au fil des séances avec Céline, mes angoisses sont peu à peu démasquées, mes échecs deviennent des expériences. En détricotant le maillage de croyances et de peurs qui me ligotent, voire m’étouffent, je sens que je renoue le lien entre corps et esprit. Je me répare moi-même…
Par le yin yoga, la marche dans la nature, le shiatsu, j’ai le sentiment d’avoir retrouvé ma juste place. Au gré des ondulations de la vie qui me parcourent, les doutes vont et reviennent, mais l’amour, définitivement, est plus fort.« 

« Mes archives criminelles » de Jacques Pradel aux éditions du Rocher.

NOTE DE L’EDITEUR
« J’ai choisi, dans mes archives personnelles, des affaires célèbres ou méconnues, qui toutes ont quelque chose à nous dire sur leur époque. Derrière l’affaire Violette Nozière : le tabou de l’inceste. Avec le gang de Roubaix : la radicalisation des nouveaux convertis et les premiers attentats terroristes. À travers l’attentat contre Jean-Paul II : les opérations spéciales des services secrets. Si certaines histoires auraient pu être imaginées par des auteurs de polar, la fameuse formule « la réalité dépasse toujours la fiction » est rarement prise en défaut. La mythomane narcissique Nicole Zawadski ou le crime du psychopathe Yves Dandonneau démontrent que l’intelligence criminelle est sans limite, dès lors qu’il s’agit de faire disparaître un corps ou de maquiller un crime, pour échapper à la Justice.Au-delà des faits, ces affaires ne se veulent pas morales. Elles n’ont pas valeur d’exemples. Elles n’ont pas de messages à délivrer. Elles touchent chacun de nous, intimement, pour des raisons différentes, en écho aux mots de Maupassant : « Le fait divers, c’est la vie. »« 

 

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