FRANCK FERRAND

Il est sur Radio Classique à 9h et 14h  pour « Les grands dossiers de l’Histoire » ( 3000 chroniques  disponibles en Podcast).

Mais aussi, avec avec Gérald Karsenty, « Les grand leaders de l’histoire ».

Il a désormais sa propre chaine YouTube.

Il est aussi patron de la chaîne Historia, sociétaire des « Grosses Têtes », et depuis 2017, il commente « les paysages et le patrimoine français » du Tour de France.

Informations sur: https://www.franckferrand.com
Informations sur ses réseaux sociaux.

SIMON ABKARIAN ET ANTONIN BAUDRY

Antonin Baudry a réalisé un film « La bataille de Gaulle » en deux parties: Partie 1 « L’âge de fer » partie 2 « J’écris ton nom » sur Charles de Gaulle joué par Simon Abkarian. On retrouve au casting également Niels Schneider, Anamaria Vartolomei, Félix Kysyl, Thierry Lhermitte, Karim Leklou entre autres…

Synopsis: « Juin 1940. La France s’effondre et signe l’armistice. Au milieu du chaos, un homme refuse de céder. Seul contre tous, ce général inconnu s’échappe vers Londres pour sauver ce qu’il reste d’un rêve : la liberté.« 

CONSEILS CULTURELS DE MICHEL

« De Gaulle et la Bretagne 1940 – 1969 » de Patrick Mahé aux éditions Ouest-France et Paris Match.

NOTE DE L’ÉDITEUR
« Entre Charles de Gaulle et la Bretagne, le lien est profond, pérenne. Il souligne un enracinement affectif sans égal. Au soir du 18 juin 1940, sa mère apprend l’Appel historique ; elle vivait alors à Paimpont. On sait moins que l’Appel du 18-Juin, aujourd’hui sacralisé, a été traduit en langue bretonne et lu, à son tour, au micro de la BBC. La guerre terminée, De Gaulle mettra un point d’honneur à rendre hommage à la Bretagne : à l’île de Sein, où tout a débuté ; à Vannes et sur le golfe du Morbihan, y célébrant l’héroïsme du maquis de Saint-Marcel ; à Nantes, à Rennes où il déclara : « Je place l’entité bretonne au-dessus des découpages administratifs » ; à Pleumeur-Bodou, premier centre d’observation spatial ; à La Baule et Saint-Nazaire lors des Trente Glorieuses pour le baptême du paquebot France.« 

« Le vélo sous l’occupation: arme de guerre et symbole de résistance » de Jean-Paul Vespini aux éditions Arthaud.

NOTE DE L’ÉDITEUR
« Pas un film, pas un livre sur l’Occupation, sans bicyclette. Plus de dix millions d’exemplaires en circulation, de tous gabarits, de toutes formes – vélo de femme, de course, tandem -, partout en France, la petite reine devient un symbole pour l’Histoire. Le grand boom de la bicyclette commence à Paris avec l’exode. Au fil des mois, la demande explose, soutenue par la pénurie d’essence et les réquisitions par l’occupant. Les gens sont prêts à tout pour se procurer le moindre biclou. Face aux restrictions, on trouve de nouveaux alliages, on remplace les pneus par du bois, de la paille. Mais le vélo, c’est surtout la Résistance, les messages cachés dans le guidon, les sacoches pleines de tracts sous une botte de poireaux. Des milliers de kilomètres parcourus. De la cavale à deux-roues du général Hauteclocque à l’étincelle Henri Rol-Tanguy, chef des FFI lors de l’insurrection parisienne, en passant par Aragon et son coursier cycliste dans la Drôme ou Madeleine Riffaud qui abat son « boche » et s’enfuit à grands coups de pédales, la bicyclette, instrument de la victoire, éclaire d’un nouveau jour l’engagement de femmes et d’hommes ordinaires au service de la liberté. »