BENABAR
Son 11ème s’intitule « Le soleil des absents ».

Il sera le 29 avril 2026 à l’Olympia avec un « Full band », et partira ensuite en tournée.


Informations sur: https://www.benabar-officiel.com/
FRÉDÉRIC BOURALY
Il joue dans la pièce de Sébastien Blanc et Nicolas Poiret, mise en scène par Anne Bouvier « Les grands enfants » au théâtre de Passy, aux côtés d’Éric Laugérias et Frédéric Bouraly

« Sami et Thomas sont les meilleurs amis du monde depuis toujours, à tel point que leurs enfants respectifs, se sont mariés ensemble. Un vrai bonheur, qu’une grande nouvelle vient bousculer…
Sami et Thomas sont prêts à tout pour leurs enfants, mais encore plus pour sauver leur amitié. Mais vraiment prêt à tout…«
Informations sur: https://theatredepassy.fr/spectacle/les-grands-enfants/
PASCAL OBISPO
Il est en duo avec Bénabar avec le morceau intitulé « Reste t’il du bonheur » qui figurera figurera bientôt dans son prochain album de chansons originales, qui sortira courant 2026 et qui s’intitulera « Héritages ».

Par ailleurs, il a remasterisé 80 succès de Michel Delpech. Le coffret s’intitule « Le chanteur ».

Avec le single « Wight is wight ».

Informations sur ses réseaux sociaux.
STÉPHANIE LE QUELLEC
Elle publie « Les recettes originales de Stéphanie Le Quellec » sous titré « Le gout de la mémoire » aux éditions Robert Laffont.

NOTE DE L’ÉDITEUR
» À travers mes maisons, nous ne racontons qu’une histoire : celle d’une petite fille timide, rêvant de cuisiner par gourmandise et par amour, qui a grandi avec sa passion. Voilà qui je suis et ce que je partage avec vous dans ce livre : une cuisinière heureuse qui cultive la mémoire du goût et le goût du souvenir pour façonner le souvenir suivant. «
Née en 1981, Stéphanie Le Quellec vénère la quête du produit, la recherche des saveurs originelles et de l’émotion première. Dès lors, être la première femme cheffe à participer à la renaissance de la collection » Les Recettes originales de » n’a pour elle rien d’anodin. Parmi les 115 trésors qui jalonnent cet ouvrage, vous retrouverez ses plus belles signatures : le pain perdu, caviar ; les belles langoustines pochées à la vanille ; le rouget de roche » cuit de peur « , fenouil ; la tartelette soufflée au chocolat…«
CONSEILS CULTURELS DE MICHEL
« Jim Morrison: Strange days à Paris » d’Yves Bigot aux édition Le mot et le reste.

NOTE DE L’ÉDITEUR
« Poursuivi par le FBI et dans l’attente de sa condamnation pour obscénité et exhibitionnisme lors d’un concert à Miami, Jim Morrison quitte les Doors et l’Amérique pour s’installer à Paris le 12 mars 1971. Il y rejoint sa compagne, Pamela Courson, junkie, flanquée de son amant et dealer, le jeune comte Jean de Breteuil. En exil, Jim espère devenir poète sur les traces de la Lost Generation. Il fréquente Agnès Varda, qu’il a connue à Los Angeles, et se rend à de nombreuses reprises dans le club le plus couru d’Europe de cette époque, le Rock’n’roll Circus. Là, il fait la connaissance de Johnny Hallyday et de Richard Bohringer. Dans la nuit du 3 juillet, il décède d’un infarctus du myocarde – selon le rapport du médecin légiste qui ne répond pas aux nombreuses interrogations laissées en suspens. Ce récit reprend l’enquête, confronte les témoignages, explore le contexte des différents protagonistes de l’histoire, de la guerre menée par la CIA à la contre-culture et des relations troubles qu’entretenait Jean de Breteuil avec la French Connection. Le mystère de la disparition du Sex God des Doors s’épaissit en même temps qu’il s’éclaire…«
« Mick Jagger, French lover » de Gilles Lhote aux éditions de l’Archipel

NOTE DE L’ÉDITEUR
« À 80 printemps bien sonnés, Mick Jagger reste toujours l’icône rock et sexuelle la plus énigmatique, la plus complexe et la plus secrète de la pop culture.
Ce fringant survivant de toutes les guerres du slogan culte » Sex, Drugs & Rock & Roll » a su conserver son énergie et son magnétisme intacts.
French Lover : s’il n’en était qu’un, ce serait lui.
Pas seulement au sens de séducteur de ses muses – qu’il ne compte plus –, ni par son mariage incandescent avec Bianca à Saint-Tropez, ni même par le souvenir des extravagances créatives des Rolling Stones à la villa Nellcote au cœur des années 1960, mais plutôt parce qu’il s’est ancré à Pocé-sur-Cisse, village au cœur de la Touraine. » Mon havre de paix dans la vallée des rois « , dit celui que la reine d’Angleterre anoblit en 1998.
Au château de Fourchette, Mick Jagger règne sans partage sur une vingtaine d’hectares. Il y savoure dans la discrétion la beauté de l’ancien domaine du duc de Choiseul.
Son appartement parisien, au cœur du Quartier Latin, est un de ses repaires de prédilection. Et tout au long de sa carrière, le Golf Drouot, le Trabendo, l’Olympia, le Parc des Princes, les terrains de Bagatelle et les artifices à grand spectacle du Stade de France ont permis à Mick Jagger, d’une scène à l’autre, de faire de l’Hexagone son théâtre d’ombres et, surtout, de lumières.«